Poésies

LE PRINTEMPS

Enfin, le printemps est là, quoique cet année il a été précoce, en effet les jonquilles sont apparues très tôt sur nos places et nos boulevards, fleurissant aussi les rond-points de nos campagnes. Leurs parfums entêtants sentaient bon la contestation, le ras-le-bol et le tous pourris. Que voulez vous a force d’ensemencer le quotidien de taxes et d’impôts divers, il fallait s’attendre à voir éclore le désaveu d’un jardinage trop intensif.
Il est a noter cette année, l’apparition en nombre des frelons CRSsisés venus butiner à leurs façons les jonquilles, qui pour certaines n’en attendaient pas moins. Ces insectes, résultat d’une manipulation génétique entre une conscience et une matraque, ont comme dard, des projectiles appelés PAN dans l’œil.
Il y a aussi des petites chenilles processionnaires, qui défilent pour le climat en scandant des mots d’ordre pas du tout républicain, du genre « touche pas à ma terre » ou « c’est mon avenir, pas le tien ». Ces chenilles deviendrons plus tard, des chrysalides d’où sortiront de jolis papillons ou de ventripotent bourdons. Les premiers continueront le combat pour cette planète, les seconds se repaîtront des abus et autres systèmes qui génèrent beaucoup plus de fric que les lever de soleil sur une mer sans plastiques et sans dauphins morts.
Ce Printemps n’est ni ethnique, ni géopolitique, il est conscience, conscient d’un avenir incertain pour nos enfants, conscient que l’argent ne résoud rien, au contraire, conscient que la beauté des choses est éphémère, alors que la laideur est sans fin . Nos enfants défilent dans les rues pour hurler qu’il ne veulent pas vivre sur une décharge, qu’attendons nous pour les rejoindre ?

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