Poésies

Aquarelle 3 Le port

Les voiles blanches

Posées sur la mer diaphane

Epinglées sur la toile

Eclairent les coques.

Le soleil joue de ses rayons

Où le creux de la vague

Entré en lui-même

Devient ombre.

L’aquillon gonfle les voilures

Les mats se dressent

Fiers de leur résistance

S’épanche le zéphyr.

En traits noirs

Volent en V les oiseaux

Compagnons de voyage

Chante le vent.

© Krystin Vesterälen – 05 août 2017

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