Poésies

Muse divagante.

 La très chère me dardait,
_ Narquoise me regardait,
_ La candeur de ses cils
_ Sur ses courbures intimes.

 Elle tenait sur sa main
_ L’ovale de son visage.
_ Nonchalante mais vivace, 
_ Mon espiègle indolente.

 Ses lèvres restaient closes,
_ Son décolleté, profond,
_ Et je la regardais,
_ Une invite à mes sens.

 Derrière elle, un mirage,
_ Une cascade de désirs.
_ Le destin tend les cartes
_ Et le carreau soupire.

 Les arbres du jardin
_ Aspirent à la hauteur
_ Mais laisse-moi glaner
_ Les oranges de ton cœur.

Commentaires

Un referencement gratuit sur Google. Site référencé par Aquitaweb