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Exposition de Sylvie du Plessis , sculpteur et Bénédicte Perrazi, artiste-peintre

Ce jeudi 9 mars a eu lieu le vernissage de l’exposition de Sylvie du Plessis , sculpteur et Bénédicte Perrazi, artiste-peintre, dont les œuvres sont exposées du 9 mars au 20 avril 2017 , à la Galerie Valérie Peter située 60 rue Bouffard à Bordeaux.
Sylvie du Plessis, sculpteur et céramiste d’origine angevine, a fait l’Ecole nationale des Beaux-Arts de Tours. Elle se perfectionne en sculpture à l’atelier des Beaux-Arts de Toulon pour, ensuite, travailler le bronze dans l’atelier du sculpteur Louis Derbré, créateur du Mémorial de la Paix à Hiroshima.

C’est à Toulon qu’elle découvre la mer et la Marine qui marqueront définitivement l’ensemble de ses créations. Sa rencontre avec un talentueux céramiste va orienter son travail vers de nouvelles matières , et c’est alors qu’elle découvre l’ancestrale technique japonaise du « raku « qui va transformer ses œuvres par une maîtrise remarquable de jeu des contrastes qu’offre cette technique entre le travail délicat de la sculpture, la rugosité de la terre enfumée et l’éclat de l’émail coloré.

Son monde est peuplé de baigneuses, de plongeurs aux pieds palmés, de matelots élégants .
Elle réalise les trophées du Festival international du Film maritime et ses œuvres sont régulièrement exposées au Salon de la Marine dont le jury lui a attribué, reconnaissance exceptionnelle pour un sculpteur, la médaille d’argent en 2011. En 2012, Sylvie du Plessis est nommée « Peintre officiel de la Marine. » C’est la troisième fois qu’elle expose à la Galerie Valérie Peter.
Bénédicte Perrazi est née en 1976 au Puy-en-Velay. Après des études d’Art appliqué à Lyon, l’artiste décide d’exprimer son savoir et sa sensibilité sur le papier et la toile en choisissant le corps humain comme sujet d’expression. Ce qui l’intéresse , ce sont d’abord les mouvements du corps , l’élégance qui les accompagne, pouvant même évoluer vers une certaine sensualité et rehausser ainsi le corps à une grandeur divine.
Le dessin peut alors être considéré comme une photographie. Il fige le mouvement à un moment donné et finalement anime en nous un sentiment de curiosité, d’impatience de voir l’image s’animer, pour rentrer dans l’histoire de ce personnage mystique et participer à la scène.
Le travail de Bénédicte Perrazi est donc axé sur la mise en lumière de l’être humain par le trait d’abord, puis le noir, le blanc, la couleur, la matière, surtout à travers le regard, par l’émotion qu’il dégage. Le regard est le reflet de l’âme…

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