Poésies

A l’heure vespérale

Écarlate est le ciel, obscure la montagne
Au-dessus de la mer captant les feux du soir
Et la ville aussitôt allume sans surseoir
Doucement tous ses feux qu’une étoile accompagne.

A l’heure vespérale où mon âme se tait
Pour mieux goûter l’instant offert sous mes prunelles,
J’aime lors prendre part aux vêpres solennelles
Du couchant dont le faste est toujours un bienfait !

Phébus quitte les lieux, et c’est en pleine gloire
Que meurt l’astre du jour sous le regard de Nyx
Qui prend possession, dans sa vêture noire
De la voûte céleste en la couvrant d’onyx.

© Johanne Hauber-Bieth (Cannes, 8 avril 2015)

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